ALPHA CONDE ET LA GUINEE : LES HORIZONS DE L’AVENIR

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En dépit des soubresauts socio-politiques qui paralysent partiellement la marche normale de l’économie depuis le début de l’année 2019, la Guinée d’Alpha Condé est  engagée sur les sentiers de l’avenir. Ferme et résolu, en bon chef d’orchestre le président pèse de tout son poids sur tous les fronts – social, économique, politique, stratégique – pour offrir à la Guinée, les bases saines d’un dévelop-pement harmonieux.

Dans une Afrique en mutation, selon les visées du Chef de l’Etat, la place pionnière de la Guinée, ne devrait pas relever d’une option mais d’un principe. Le caractère réformateur du Pr Alpha Condé est éprouvé au plan national par la refondation des structures de l’économie à travers des secteurs clés (mines, agriculture, infrastructures, énergie…) en étroite ligne des objectifs de l’émergence du pays à l’horizon 2040. Depuis 2016, le plan national de développement économique et social déployé fixe les grandes orientations dont le but ultime est d’établir définitivement les sentiers du progrès. Aussi, l’instauration dans l’espace politique du débat constitutionnel en cours témoigne d’une vitalité démocratique, même si, marginalement des excès regrettables sont à constater.

Ainsi, cette boulimie d’actions ne résulte pas chez Alpha Condé d’une simple inflation d’initiatives stériles, mais d’une vision clairvoyante sur les enjeux de l’avenir développée durant de longues années et portée par une personnalité déterminée et mue par un patriotisme et un panafricanisme remarquable.

« LE PASSE COMME REPERE REGULATEUR »

Assumer et tirer des enseignements utiles ! Voilà par quoi se résume la posture du président vis-à-vis de l’histoire du pays. Une histoire faite de moments de grandeur et de quelques épisodes de décadence. S’approprier l’histoire guinéenne dans sa totalité et dans toutes ses ramifications possibles afin d’en tirer meilleur parti pour servir de levier pour le présent mais aussi pour l’avenir.

Dans ce contexte, la réhabilitation et la célébration de nos héros nationaux – toutes périodes historiques confondues – à l’occasion de l’an 60 de notre indépendance était pour l’homme un devoir de mémoire à l’adresse des nouvelles générations « qui ne connaissent pas l’histoire » ou « la connaissent mal ». L’idée étant de la leur apprendre. Cet exercice de retour aux sources est aussi une autopsie de notre histoire économique et politique écartelée entre les difficultés des premières années et les excès du libéralisme incontrôlé. Il y a nécessité de procéder à un diagnostic complet de ces deux modèles économiques infructueux afin d’éviter de commettre les mêmes erreurs et de tracer une voie intermédiaire, viable et efficace pour le pays.

Le Professeur Alpha Condé en a une conscience aiguë. Lui qui, dans une autre vie, se délectait à passer aux cribles dans des pamphlets sans concession les options économiques de ses prédécesseurs. Mais l’opposant n’est pas le Chef de l’Etat, tenu par la réalité du pouvoir et l’urgence des enjeux.

« LES ENJEUX D’UNE EPOQUE »

Les enjeux auxquels notre pays est confronté sont nombreux et protéiformes. D’une part, les réformes de structure qui se déclinent à fois sur le plan de la construction de l’Etat et le renforcement des institutions politiques (le régalien, la mise en place des contre-pouvoirs, le renforcement de la cohésion nationale, essentielle à la construction de la  nation…) et d’autre part, la transformation socio-économique du pays à travers un programme de développement harmonieux et inclusif dans différents domaines : infrastructures, mines, agriculture, énergie, entreprenariat, réformes sociétales – émancipation des femmes, la réhabilitation de la jeunesse –…Ces enjeux requiert de la vision, du courage politique et du leadership. En termes d’exemples concrets, l’essor impulsé dans l’agriculture depuis une dizaine d’années notamment la mise en œuvre d’une plateforme de création de valeur, et l’accord-cadre avec la Chine portant sur une vingtaine de milliards de dollars montrent l’élan réformateur du Chef de l’Etat relayé par un exécutif prêt à agir et à mettre en œuvre sa vision politique et économique.

Face à tous ces challenges, les querelles politiciennes alimentées par une opposition politique de mauvaise de foi et régressive, se révèlent dérisoires.

« BATIR LA NATION ET RAYONNER »

Lorsqu’on est le Pr Alpha Condé, avec le parcours et l’engagement politique qui sont les siens, diriger la Guinée revient à mettre cette philosophie au service du pays. La démocratie et la citoyenneté nécessitent la création et la consécration d’espaces vitaux d’expression, de manifestation politique.

Les neuf années d’exercice du pouvoir d’Alpha Condé ont montré l’esprit d’ouverture et la liberté d’expression en particulier de la presse. Cependant le défi de la cohésion nationale reste entier car l’ethnocentrisme et les considérations communautaires sont des leviers qui sont manipulés par une frange importante de l’opposition politique.

Le président de la République comprend mieux que quiconque la nécessité de l’unité nationale, préalable à tout projet de développement. Pour qu’une vision politique et économique trouve une adhésion populaire, il faut un climat social apaisé et serein où chaque guinéen se reconnaît dans les réformes. Celles-ci doivent s’ancrer dans une culture démocratique et inclusive.

Le développement économique est moins une question de ressources qu’une question d’institutions assurant cette « inclusivité » dans le processus de création de la richesse et une expression plurielle des talents et des opinions. Il est prouvé que le développement est plus facile dans les pays où la démocratie est méthodiquement encadrée par des cadres institutionnels à la fois cohérents prenant en compte les dynamiques nouvelles qui elles-mêmes appellent des exigences nouvelles. Cet enjeu démocratique doit être adossé aux capacités managériales et de gestion des ressources humaines. Il n’a de richesse que d’hommes. C’est pourquoi, la promotion des compétences nouvelles, sans exclusive, des apports de l’expérience fait partie des options stratégiques de la gouvernance par le Pr Alpha Condé.

Dans le renforcement des capacités des compétences et dans la qualification du système éducatif, le Professeur Alpha Condé entend impulser des réformes courageuses dans l’enseignement supérieur et les nouvelles orientations pour la jeunesse.

En fait, de jeunesse il s’agit de responsabiliser plutôt que de l’infantiliser : « Occuper les jeunes aux activités lucratives plutôt qu’aux activités récréatives « .

Le développement du capital humain crée les conditions essentielles du développement dans un pays doté de ressources humaines nombreuses et qualifiées. C’est un gage du rayonnement du pays auquel le Président de la république est fortement attaché.

Militant convaincu de gauche, cet homme qui a vu passer le 20ème siècle et ses grands bouleversements s’est toujours préoccupé de la place des plus vulnérables dans les politiques publiques. Intraitable panafricaniste, le respect de l’Afrique dans les rapports internationaux constitue un point non négociable. Son mandat de Président de l’Union Africaine s’est effectué sous le sceau de l’intégration africaine. On saisit alors le sens de son engagement sur le porte-parolat unique sur les divers sujets qu’il a institués à la tête de cette institution. On comprend mieux aussi son souhait d’ouvrir la question de la Zone de Libre-échange continentale. Enfin, on comprend mieux pourquoi le Pr Alpha Condé est une référence pour beaucoup de ses pairs et non des moindres (Afrique du Sud, Égypte, Rwanda…) pour des médiations politiques et diplomatiques pour dénouer moult crises politiques.

L’horizon fixé est 2040. Voilà l’horizon vers lequel sont rivés les yeux de Alpha Condé, homme de tous les combats concernant la Guinée et l’Afrique pendant ces soixante dernières années. L’émergence d’une Guinée en pleine transformation et dont la vitrine internationale sera le grand Conakry, ville fière et nouvelle sur les larges d’un pays résolument tourné vers la compétition mondiale après avoir soldé les comptes du passé.