104 projets validés par l’Initiative de l’Afrique sur les énergies renouvelables(ARIE)

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Piloté par le Président Alpha Condé et accompagné de son homologue tchadien, Idriss Déby Itno, le Forum sur les Énergies Renouvelables en Afrique qui s’est tenu à Conakry du 10 au 14 juin a adopté à l’issue de son conseil d’administration, une multitude de projets visant à
relever les divers défis liés à l’énergie durable sur le continent.

« Plus de 650 millions d’Africains n’ont pas accès à l’énergie. L’Initiative de l’Afrique pour les énergies renouvelables vise à déployer au moins 10 gigawatts de capacités nouvelles d’ici 2020. »

C’est pour défendre cette ambition que l’organisation qui a vu le jour après la COP 21 et conduite par le Président Alpha Condé, s’est réunie à Conakry avec la participation des ministres en charge de l’énergie de quatre pays africains : la Guinée, le Tchad, l’Egypte et
la Namibie. Plusieurs délégations de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, des institutions financières internationales et des agences spécialisées dans les énergies renouvelables ont pris part aux échanges.

A l’issue d’un conseil d’administration long et riche en débats, il a été question non seulement de la mise en œuvre et du déploiement de stratégies durables et effectives pour la production d’énergie propre d’environ 10 gigawatts qui permettront un bond dans le développement social et économique du continent ; et qui permettront d’aider « les pays africains à passer très rapidement à des systèmes exploitant les énergies renouvelables, tout en se reposant sur des stratégies de développement à faibles émissions de carbone bénéfique à la sécurité économique et énergétique».

Outre des échanges purement techniques, la souveraineté de l’Afrique et de son protagonisme quant à son rôle à jouer sur sa destinée ont aussi été posé sur la table. Après ces premiers jalons définis, il a été question de dessiner les contours de la phase supérieure visant à accomplir les projets avec l’assistance technique de l’Union Européenne
qui a alloué à l’Afrique subsaharienne une enveloppe de 2, 700 milliards d’euros. Cette somme est destinée à la production de 5 gigawatts de sources renouvelables et à donner accès à l’énergie à 30 millions de personnes, tout en préparant le terrain pour l’accrois-sement d’investissements futurs privés qui permettront de maintenir le cap d’une croissance qui se veut continu.

104, c’est le nombre de projets officiellement validés qui sont la mise à l’œuvre de la COP 21 et le résultat d’un travail de longue haleine, opéré par le Comité Technique de l’ARIE qui durant plus de quatre mois a travaillé avec 3 des 10 partenaires qui ont accompagné
l’organisation depuis 2015 afin d’évaluer l’ensemble des projets qui ont été soumissionné pour arriver à ce résultat.

Toutefois, l’ARIE ne compte pas en rester là. En effet, en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU en septembre prochain, un conseil extraordinaire de l’organisation se tiendra sous l’égide de l’Union Africaine pour l’adoption d’autant de projets en vue d’avancer la transition de l’Afrique vers des énergies renouvelables positives.

La tenue de ce forum à Conakry témoigne du dynamisme de la Guinée sur la question cruciale de l’accès à l’énergie pour les populations Africaines. Cette tendance positive s’inscrit dans la grande vision du président Alpha Condé sur le long terme pour créer un environnement favorable à l’émergence d’une économie propre, solide et porteuse
d’espoir à travers la mise en valeur du potentiel africain dans le domaine.

Au-delà du succès économique et de la plus-value en terme d’attractivité de la Guinée et de l’Afrique, c’est incontestablement une réussite au plan personnel pour Alpha Condé, celui qui ne cesse de dire que « Notre retard est déplorable mais c’est aussi une chance pour l’Afrique, car nous pouvons profiter de cette situation pour proposer un nouveau modèle économique pour le bonheur de nos jeunes. »

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