Mariame Camara, Directrice SOGUIPAH, Légende d’une réussite.

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‘’Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme à SOGUIPAH’’

Le film de sa réussite se joue entre la côte guinéenne et la Guinée forestière pour la promotion des plantations de palmiers et d’hévéas. Autrement, avec Mariame SOGUIPAH, comme on aime l’appeler pour faire une marque dans les résultats et la longévité, c’est l’association et l’alternance entre les plantations d’hévéa et de palmiers avec un regard moderne dans l’exploitation. Mais pour l’équilibre alimentaire, et pour fixer les travailleurs sur le terrain, à ne pas aller loin pour se doter en divers produits alimentaires, elle et son équipe ont initié et développé diverses activités connexes, comme la riziculture, la pisciculture et l’apiculture avec en prime, une pratique des cultures potagères pour davantage assaisonner l’addition.

D’autres projets sont en cours de réalisation pour combler le déficit en protéine avec l’implantation d’une ferme avicole et le développement de la porciculture.

La défense de l’environnement occupe une bonne place dans les préoccupations de la Directrice de Soguipah. Et pour preuve, à côté des collines écologiques entretenues par la Soguipah, la protection des têtes de sources, il suffit de voir et de suivre le traitement des régimes de palme, comment l’huile rouge est récupérée, tous ses sous-produits traités, reconditionnés et utilisés à des fins productives à l’instar des rafles et des fibres qui sont utilisés comme combustibles dans les chaudières pour réduire la consommation d’énergie. L’huile de palmiste issue de la présérie de graine sert à la production du savon. Une unité de production y est installée non loin de celle de l’huile rouge avec un système de transfert et de traitement qui assure le minimum de pertes en produits récupérés. Le savon ‘’HAWA’’ est distribué à travers tout le pays, et sa qualité fait la différence.

L’étang communément appelé « marre des effluents »est intégré dans la structure industrielle et, permet de collecter les résidus et de suivre les rejets de l’huilerie, pour en tirer le maximum de produits utiles servant à la fertilisation des sols préservant ainsi la nature dans sa splendeur et sa beauté, des effets de ces derniers résidus. C’est ce qui est devenu un principe premier à SOGUIPAH : ne rien laisser à la nature pour la polluer. Pour se convaincre et pour mieux cerner la production du caoutchouc, un laboratoire des plus modernes et de référence dans la sous-région est en place afin de sécuriser et assurer le contrôle de la qualité qui sied dans toute industrialisation. SOGUIPAH a réussi ce pari, grâce à l’apport de scientifiques sortis de nos écoles et d’ailleurs, qui sont en poste au sein de la société. Les clients aussi y veillent d’ailleurs, car la concurrence internationale est de mise et fait bel et bien rage.

L’un des gros efforts fournis par la Soguipah qui n’est pas l’un des moindres est la création et l’entretien des pistes rurales et ouvrages de franchissement d’utilité publique y compris les routes reliant Diécké à N’Zérékoré, Diécké– Yomou sans occulter outre mesure ceux déployés pour les voies d’accès aux plantations industrielles et familiales affiliées à la Société.

Sur le site de production à Diecké, l’on se rend compte qu’en réalité, elle, la Directrice, qui est une chimiste de formation, a toujours pour devise, que dans la nature, au delà des réactions en laboratoire, que décrit Lavoisier, rien ne se perd, rien ne se crée, mais tout se transforme à SOGUIPAH.

Pour la sécurité des produits et des travailleurs, la Direction a toujours recherché les équipements de contrôle et de surveillance. Il faut noter aussi et  surtout que les entrées et sorties de la société sont sous contrôle permanent,  et aucun produit n’y entre ou ne sorte sans passer par  les bascules ou autres unités de mesures, sous l’œil vigilant des hommes détachés pour la sécurité des installations. La vigilance est au Top, pour préserver les acquis de la société.

Une autre innovation qui s’installe à Diecké, l’engagement et le souci  de la Direction Générale à créer un meilleur cadre de vie aux travailleurs en dotant la Société de structure sanitaire moderne de différentes spécialités pour les soins médicaux et  réduire les évacuations, de structure scolaire, de structure de formation, la construction d’un centre culturel, d’une salle polyvalente, flambant neuf avec une capacité de plus de trois mille places. De quoi organiser des spectacles évènementiels dans la région forestière.

Le volet communication n’est pas en reste dans les préoccupations de la Directrice Générale, elle ne se lasse guère pour mettre à la disposition de la jeunesse, des femmes, du peuple de Guinée les informations sur les péripéties et les exigences d’un développement agro-industriel dans des zones sensibles frontalières avec les soucis de réussite.

En dépit de ses multiples efforts, elle reconnait et relève cependant, non sans amertume que de nombreuses actions sociales dont les réalisations ont nécessité d’importants investissements sur fonds propres de la Société, ont souffert de quelques dérives de la part même des bénéficiaires. Cette situation pour le moins regrettable, est liée entre autres, à l’insuffisance d’information. Elle compte pour ce faire, élargir son cercle de diffusion pour conforter la communication.

Aujourd’hui, il est hors de doute que de meilleurs lendemains se dessinent pour SOGUIPAH par la mise en œuvre de son programme d’extension déjà entamée. La réalisation de ce programme d’envergure devrait être une préoccupation de tout un chacun d’autant que les impacts socio-économiques et financiers capitalisés par SOGUIPAH depuis son lancement en 1987, sont des acquis inestimables qui ont contribué de manière significative au développement de la zone d’implantation en Guinée Forestière, encore que ce nouveau programme embrasse toutes les zones propices à la culture du Palmiers à huile et de l’Hévéa sur le territoire national. De Kolenten à Benti jusqu’à Boké, le climat et le sol y sont favorables. Autant de raisons qui motivent la Direction Générale de SOGUIPAH à gagner cet autre pari en vue de conférer un plus à l’économie nationale. C’est à cela que s’attèlent au quotidien et sans répit la Directrice Générale de SOGUIPAH et son équipe.

Puissent les autorités du pays comprendre cette réalité, pour créer plus d’emplois-jeunes, plus d’activités génératrices de revenus pour une frange importante des populations guinéennes. C’est le souhait le plus ardent de Mariame SOGUIPAH.

Les premiers jalons déjà posés autorisent un optimisme évident et rassurent quant à la réussite certaine de ce programme d’extension, qui viendra une fois encore, matérialiser en termes de résultats tangibles cette volonté constante de la Directrice Générale Mariame de toujours faire de SOGUIPAH, une Société de référence parmi les références dans l’agro-industrie sous régionale, régionale et africaine. En tous les cas, l’espoir est permis et bien permis.

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